70s Week: The Wicker Man / La semaine des années 70: The Wicker Man

La semaine des années 70
La semaine des années 70
Landscape - a 60s cross stitch booklet Film Stills - film-grab.com / Le paysage - un livret de point de croix des années 60 Les images du film - film-grab.com
Landscape – a 60s cross stitch booklet
Film Stills – film-grab.com / Le paysage – un livret de point de croix des années 60
Les images du film – film-grab.com

“The Wicker Man” (1973), directed by Robin Hardy

I watched this film recently for the second time and was captivated by it, not only because of the plot but also due to the breath-taking cinematography and the fantastic costumes. The film follows a police sergeant who investigates the disappearance of a girl on an isolated Scottish island, where he discovers  mysterious religious rituals take place.

I find that the contrasts in the film make it so unique.  The bright, summery setting of the film differs completely from the eerie tone of the plot, however I find that this actually emphasises the sense of unease; the frightening events feel all the more surreal during a summers’ day. There is also a contrast between the ancient religion on the island and the more modern 60s and 70s clothes worn by the islanders, creating a cultural clash of very nature-oriented beliefs and the bright, artificial pigments of the 70s. This visual juxtaposition can be seen during the May Day celebrations, where the islanders are transformed into bizarre animal beings with the help of realistic animal masks; similar to those worn in Wes Anderson’s Moonrise Kingdom (2012).

For me, this film is perfect to watch on a summer’s evening for a surreal escape from reality.

Thank you for reading and I’m sorry that this post is later than I expected, they can take me a while to write with the translation and proofreading…but keep reading for more 70s Week posts!


« The Wicker Man » (1973), réalisé par Robin Hardy

J’ai regardé ce film récemment pour la deuxième fois et j’ai été captivée, non seulement grâce à l’intrigue mais aussi grâce à la cinématographie  à couper le souffle et les costumes fantastiques. Le film suit un sergent de police qui enquête sur la disparition d’une fille sur une ile d’Écosse isolé, ou il découvre que les rituels religieux mystérieux ont lieu.

Je trouve que les contrastes dans le film le rendent tellement unique.  Le cadre ensoleillé et estival du film diffère entièrement  du ton inquiétant de l’intrigue, cependant je trouve que en fait il souligne le sens du malaise ; les événements effrayant sentent d’autant plus surréaliste pendant une journée estivale. Il y a aussi un contraste entre la ancienne religion de l’ile et les vêtements plus modernes des années 60 et 70 qui sont portées par les insulaires, il crée un choc des cultures des croyances oriente vers la nature et les pigments vifs et artificiel des années 70. Cette juxtaposition visuelle peut être vu pendant les célébrations de « May Day » (le premier mai), ou les insulaires sont transformé en les êtres animaux bizarres avec l’aide des masques animaux réalistes ; ils ressemblent au ceux-ci portés dans le film de Wes Anderson Moonrise Kingdom (2012).

Pour moi, ce film est idéal à regarder le soir estival pour une échappatoire surréaliste de la réalité.

Merci pour lire et je suis désolé que ce poste est plus tard que j’ai attendu, ils peuvent prendre du temps à écrire avec la traduction et la relecture…mais continuer à lire pour plus des posts de la semaine des années 70 !

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